mercredi 6 juillet 2011

A nos actes manqués...

Je suis une grosse nouille.

Si, si, vous avez bien lu. Vous voyez la nouille toute molle au fond de la casserole? Celle qui manque le passage dans votre assiette et le bain de bolognaise avec les copines? Eh bien, c'est moi!
J'ai 29 ans, et je suis aussi timide qu'une gamine de 14 ans quand il s'agit de relations humaines, quelles qu'elles soient. Et ça a le don de M'ENERVER!!! Mais après seulement... c'est bien là le problème...
Alors parfois j'essaie de me rattraper un peu après, mais en général c'est trop tard. 
Pourquoi je dis ça maintenant? Parce qu'aujourd'hui, je n'ai pas été seulement une grosse nouille, mais une énoôOÔOôorme nouille, pour la deuxième fois. Faut croire que j'aime ça... C'est pourtant pas compliqué non? Je suis une grande bavarde, et là, pas un mot, ou des banalités. Même pas un "Et sinon, tu fais quoi ce soir?" ni un "Je peux t'offrir un café/verre/n'importe-quoi-du-moment-qu'on-peut-causer?" Comme dirait ma grand-mère, et elle aurait raison, "C'est pas dieu possible d'être aussi bête!".



Parce que l'autoflagellation ça va bien cinq minutes, les paroles d'une chanson fort à propos, parce qu'au boulot, je n'ai pas deezer... Promis, ce soir quand je rentre, je vous mets le son avec! :P


A tous mes loupés, mes ratés, mes vrais soleils
Tous les chemins qui me sont passés à côté
A tous mes bateaux manqués, mes mauvais sommeils
A tous ceux que je n'ai pas été

Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences
A tous ces moments que j'avais cru partager
Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense
A celles que je n'ai pas osées
A nos actes manqués

Aux années perdues à tenter de ressembler
A tous les murs que je n'aurais pas su briser
A tout c'que j'ai pas vu tout près, juste à côté
Tout c'que j'aurais mieux fait d'ignorer

Au monde, à ses douleurs qui ne me touchent plus
Aux notes, aux solos que je n'ai pas inventés
Tous ces mots que d'autres ont fait rimer et qui me tuent
Comme autant d'enfants jamais portés
A nos actes manqués

Aux amours échouées de s'être trop aimé
Visages et dentelles croisés justes frôlés
Aux trahisons que j'ai pas vraiment regrettées
Aux vivants qu'il aurait fallu tuer

A tout ce qui nous arrive enfin, mais trop tard
A tous les masques qu'il aura fallu porter
A nos faiblesses, à nos oublis, nos désespoirs
Aux peurs impossibles à échanger

A nos actes manqués...

J.J.Goldman - C.Fredericks - M. Jones "A nos actes manqués"

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Edit: Je n'ai pas trouvé le son uniquement... alors bande de petits veinards, vous aurez le son et l'image, version concert en plus!!!


Allez, on chante, et on bouge son corps! J'adoôOÔOôore!!!


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lundi 4 juillet 2011

Mes collègues, mon boulot, mes emmerdes... Episode 3 - Pour le meilleur et pour le pire!

Dans le dernier épisode de cette saga florissante et ô combien passionnante, je vous ai longuement parlé de mon chef et de ses nombreuses options, dont "Bobonne".
Nous assistons en ce moment à une variante de Bobonne, que j'intitulerai "Quand je ne suis pas là, c'est ma femme qui me remplace".

Plantons le décor si vous le voulez bien.
Semaine de 4 jours, nous sommes jeudi, tout le bureau travaille consciencieusement dans un silence quasi religieux, signe que Chef est en déplacement. Chef brasse de l'air, fait beaucoup de bruit, téléphone bruyamment, alors quand Chef est en déplacement, Equipe-Consciencieuse travaille dans le calme. Je pourrais m'arrêter là, mais vous vous doutez bien que je ne ferais pas une note pour si peu.
Car quand Chef n'est pas là, nous devons lui manquer énormément. Sinon, comment expliquer les 15 coups de téléphone passés au bureau pour parler à Assistante-Number-One, Adjoint-Favori ou encore Pion-n°Quarante-Douze. Voilà d'ailleurs un des avantages que j'ai d'être Enquiquineuse-De-Service, Chef ne m'appelle pas. Jamais. Cela dit, je ne fais "qu'à lui rappeler qu'il est en retard dans ce qu'il a à me rendre, d'abord", donc forcément, ça m'évite des heures de téléphone.

Donc, comme je le disais, Chef n'est pas là, et téléphone sans cesse pour demander des billets de train, un dossier urgent, le temps qu'il fait... et occasionnellement, Chef envoie Femme-Dévouée (qui participe en temps normal à l'option "Bobonne" à la maison) au bureau. Chef, de par sa fonction, doit faire le tri des choses importantes à retenir, et son cerveau ne peut donc pas penser à tout un tas de choses qu'il confie logiquement à Femme-Dévouée, comme venir faire les copies des papiers du déménagement, ou encore apporter du travail qu'il avait oublié à la maison pour Equipe-Consciencieuse.

Mais où est le problème me direz-vous... Femme-Dévouée est ultra débordée, normal puisque Chef ne fait rien à la maison (faut suivre un peu!). Mais, Femme-Dévouée est souvent seule à la maison avec Enfants-Chéris n°1, 2, 3, 4 ( ajouter ici le nombre de charmants rejetons de Chef-Adoré) lorsqu'ils ne sont pas à l'école. Alors lorsqu'elle est en compagnie de personnes qui côtoient régulièrement son mari, elle en profite. Je vous ai dit que j'étais bavarde? Eh bien là, je suis largement battue!

Oyez oyez braves gens, nous avons ici à faire à un modèle de Femme-Dévouée qui peut vous faire, en moins de 15 minutes, et pour la modique somme de 3 trillions de zeuros, démonstration de:
- l'étourderie de son mari, et de sa mauvaise foi par dessus le marché,
- l'état financier de sa famille, avec explication de la crise financière qui fait que de toute façon les gens n'achètent plus dans l'immobilier, vous ne saviez pas ? Eh bien, elle, elle le sait!
- la difficulté d'un déménagement dans le cadre d'une mutation à l'étranger quand on n'a que des cartons à déménager, en n'ommettant pas l'indifférence des déménageurs pour ce genre de prestation (ouh les zaffreux!)
- la préoccupation de Chef-son-mari, qui se remet au travail dès qu'il rentre à la maison, tellement que ça ne vaudrait pas la peine de rentrer si tôt (d'ailleurs Equipe-Consciencieuse a du mal à le croire ça... mais ne le fera pas remarquer)
... le tout en buvant deux cafés et en nous donnant la météo.

Femme-Dévouée se sent au bureau comme chez elle, parce que finalement, le patron, c'est Chef-son-mari... Donc, Femme-Dévouée se croit tout à fait en droit de demander à Assistante-Number-One de l'aider à faire des photocopies, son courrier, passer un fax, et j'en passe, avec un naturel ahurissant!

On en viendrait presque à souhaiter que Chef revienne de déplacement... j'ai dit presque!

Moi aussi au début, je croyais que des modèles comme ça, il n'y en avait qu'à la télé... Mais non! Ca existe en vrai! Et vous savez quoi? Le pire, c'est qu'elle est gentille...


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lundi 20 juin 2011

Déclaration d'amitié

"On choisit ses amis, mais rarement sa famille." Renaud - Mon beauf

Une fois n'est pas coutume, ce soir je ferai une note pour moi, et pour un vieil ami (la trentaine, c'est vieux jusqu'à ce que ce soit mon tour! :P).

Dans les cours d'école primaire, on choisit ses amis avec le plus grand naturel. Parfois, on réussit à garder ces amis pendant de nombreuses années, jusqu'à l'âge adulte même. 
Quand j'avais environ 6 ans, j'ai fait la connaissance de celui que je nommerai ici "LeBlond" (si tu me lis, ne t'offusque pas, jusqu'à preuve du contraire, tu es loin d'être brun!). Nous avons passé des années à fréquenter la même cour d'école, puis de collège et même de lycée. 
Mon premier vrai petit-copain, c'est lui qui me l'a présenté. Il aurait peut être dû s'abstenir, mais ceci est une autre histoire qui sera contée, ou pas... :P
Ma première cigarette, c'était lui, parce que je lui réclamais et qu'il cherchait un moyen de me faire taire... Je lui disais tout, ou presque. Et j'ose croire qu'il faisait de même.
On a passé le bac ensemble, avec les copains du lycée qu'on avait rencontré entre temps.
Départ pour la fac, et encore là, on se retrouve sur les bancs de l'amphi pour un semestre, et dans la même fac pendant 3 ans, dont presque 2 à habiter à trois portes l'un de l'autre. Trois ans à bosser, à faire la fête, où tout n'était pas rose et où lui savait et me soutenait à sa façon.

Jusqu'à ce que... (vous vous doutez bien qu'il y a un mais!) eh bien jusqu'à ce qu'on se fâche. Pas la petite dispute où on se dit les choses, celle qui pète et où après ça va mieux. Pas cette fois. 
J'avoue ne pas me rappeler très bien comment on en est arrivés là, mais je me souviens avoir eu des mots malheureux en privé, et comme on le sait tous, ce qui est privé ne le reste pas longtemps. Là, je te vois venir me rendre certaines affaires que nous laissions chez toi, et me demander tes couteaux de cuisine. J'avoue ne pas avoir tout compris sur le moment...
Je ne pensais pas un jour qu'on en arriverait à s'ignorer en se croisant sur le parking ou dans la cage d'escalier.
Chacun avec nos moitiés respectives, nous avons volontairement perdu tout contact, et j'ai alors pensé que je t'avais perdu définitivement.

Je t'ai croisé quelques fois en ville, par hasard, sans un bonjour, par orgueil et fierté certainement au départ. Et ça m'a fait mal.
Ce silence a duré six longues années, autant dire une éternité. Six années où j'ai très souvent eu envie de te rappeler, de te demander pardon, de ce que j'avais dit ce jour là, de mon attitude, pas très glorieuse je l'avoue.
Six années où j'ai cru, à tort ou à raison, que c'était moi qui t'avais fâché, et je l'ai toujours regretté.
Il y a deux ans, pour fêter les 10 ans de notre promotion de terminale, je t'ai retrouvé sur Facebook avec le reste de notre classe... Je ne me rappelle plus qui a cliqué le premier sur la demande d'ami, c'était peut être bien toi, et moi la première à proposer un verre de retrouvailles. Oh, ce n'est plus tout à fait comme avant toi et moi... on a grandi, on a vécu quelques moments plus ou moins gais, mais j'ai l'impression que tout ça n'est pas si loin finalement!

Je sais, c'est un peu idiot d'écrire tout ça au vu de tout le monde, mais je n'ai pas trouvé le moyen de te le dire autrement (je suis une grande timide...):

Tu m'as vraiment manqué toutes ces années... 
.. et je suis vraiment contente qu'on se soit retrouvés! :D



Amis lecteurs qui passez par ici, je n'aurai qu'un conseil à vous donner ce soir: Le temps ne se rattrape pas, osez faire le premier pas.


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Maxime Le Forestier - La chanson du Jongleur

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vendredi 17 juin 2011

Celui qui chante...

Je surfe beaucoup, sur les blogs surtout... Et on ne peut pas, à un moment ou à un autre, ne pas tomber sur le blog de Cali Rezo "De l'autre côté des cailloux". Je ne vais pas encenser son travail, d'autres le font très bien pour moi. J'ai simplement eu envie de participer à sa rubrique "Fotatous" (et je pense que je vais essayer également le street-art d'ici peu!), parce que j'ai trouvé ça drôle...



Je ne sais pas encore si Cali publiera ces photos, mais je me suis tellement amusée à faire ça, que le reste finalement importe peu! :P




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jeudi 16 juin 2011

Peur? Moi?

Aujourd'hui je repasse mon certificat de piano amateur... Même pas peur...


Bon, OK, si, j'avoue j'ai le trac. Je l'ai déjà eu de nobreuses fois, mais j'avais un tantinet oublié ce que c'était! Du coup, j'adapte mon environnement de travail avec un genre de "tantras-post-it"...




Je vous aurais bien mis en écoute mon programme via deezer, mais comme je suis au boulot, je n'y ai pas accès. (Pour les petits curieux, il est écrit là sur le côté à droite, non, l'autre droite... voilàààà :P )



Gloups!


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Mise à jour du 16 juin 2011 - 19H et des bananes...

Verdict: mon professeur et moi-même sommes assez satisfaites de ma prestation, comme dirait l'autre. En bref, il y a 10 jours, c'était pas gagné, et aujourd'hui, j'ai à peu près réussi à gérer le stress. "Tu n'as pas à avoir honte de ce que tu as fait, c'est très honorable". C'est donc dit, je n'ai pas honte.  Je serais même presque totalement satisfaite, rien que pour avoir tenu le coup, ne pas avoir lâché quoi que ce soit!
Bon, le jury n'a pas estimé que c'était suffisant pour me donner mon diplôme... Qu'à cela ne tienne, je l'ai déjà passé il y a 12 ans, et je l'ai eu. Je voulais juste voir de quoi j'étais capable, et maintenant, non seulement je sais ce que je vaux (juste assez pour prétendre au certificat, mais pas encore assez pour l'avoir), mais surtout, je sais ce que je veux... Je veux faire de la musique, avec des gens, tout simplement!


Donc résultat plutôt positif d'un point de vue totalement personnel, si on considère que j'ai échoué à un examen...

Et parce que vous êtes sympas (en même temps, j'ai de la visite et pas de commentaires, donc je ne sais pas si vous l'êtes, mais je veux le croire...), voici les pièces que j'avais à jouer:

Morceau imposé:  Beethoven - Sonate n°1 Opus 10 - 1er mouvement




Morceau choisi dans le répertoire imposé: Chopin - Polonaise n°1 Opus 26






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jeudi 9 juin 2011

Une page de publicité!

Entre deux notes de blog, je vous propose un peu de "réclame" comme disait ma grand-mère... parce que c'est made in moi, et parce que je ne suis pas, mais alors pas-du-tout, du matin!



Et histoire de ne pas vous abandonner au silence de la nuit, et aussi parce que je suis dans un trip souvenirs d'enfance, un petit come back dans les années 80!




Et j'en ai encore plein comme ça dans ma besace... Je ne vous ai pas dit que j'étais championne "Quiz-musical-à-thématique-génériques-TV"? S'il y en a parmis vous qui veulent relever le défi... avis aux amateurs!


D'ailleurs, je dois me lever dans 5h pour aller travailler, il serait peut être temps que j'aille me coucher...


 Bonne nuit les petits!

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vendredi 3 juin 2011

Ma première fois avec Carl...

Dans le dernier billet, je vous ai parlé de mon kiné, qui m'a donné le courage de reprendre le piano. Je vous ai dit aussi qu'on s'était retrouvés dans le même orchestre. C'était ma vraie première fois dans un orchestre. (Vous aviez cru quoi en lisant le titre? Hein? Bande de petits cochons! :P ) Pourquoi me direz-vous? C'est assez simple en fait... Dans un orchestre, on peut mettre 6 ou 8 clarinettes si on veut, mais des pianos, quand il y en a deux, c'est le maximum en général!

Je vous ai dit que j'avais une bonne étoile? A peine un mois après avoir repris les cours, ma professeur (Aïe mes oreilles, la langue française n'est pas prévue pour les femmes...) me propose de faire partie de l'orchestre du conservatoire de Besançon pour présenter Carmina Burana. Inculte que j'étais, j'ai pris les partitions, et j'ai cherché sur Wikipedia d'abord (pour une fois, je vous le mets, mais ne vous habituez pas trop!), et j'ai donc trouvé ça:

Carmina Burana est une musique scénique composée par Carl Orff en 1935-1936. Son nom complet, en latin, est Carmina Burana : Cantiones profanae cantoribus et choris cantandae comitantibus nimbus instrumentis atque imaginibus magicis, ou « Poèmes de Beuren : Chansons profanes pour chanteurs et chœurs devant être chantées avec instruments et images magiques ». Carmina Burana est une partie de Trionfi, une trilogie musicale incluant également les cantates Catulli Carmina et Trionfo di Afrodite. Le mouvement le plus célèbre est le chœur O Fortuna, à la fois le premier et le dernier mouvement de l'œuvre.

Les partitions en main, je commence à chercher sur Deezer. Et là, c'est le flash! Bien entendu qu eje connais, pas tout, certes, mais tout le monde connaît! Si, je vous jure, vous n'avez qu'à vérifier par vous-même:


C'est décidé, je veux absolument en être! Les pianistes n'ont pas si souvent l'occasion de jouer avec un orchestre, alors je saute sur l'occasion! Travail avec ma prof d'abord pour déchiffrer les partitions, la rythmique (Carl Orff est un tortionnaire de la mesure!), et avoir quelques conseils puisqu'elle aussi a eu l'occasion de le jouer. Le plus: nous serons 2 pianos... Soulagement, je ne serai pas seule!

Première répétition: Environ la moitié de l'orchestre harmonique ( orchestre sans cordes, c'est à dire sans violons, sans violoncelle, etc.) est là. Ils commencent à se chauffer un peu et s'accorder. Le chef d'orchestre me regarde, donne la mesure, et c'est parti... Moi, les cuivres, les bois, ça vibre jusque dans la moindre parcelle de mon anatomie. J'ai le cœur qui explose, le sourire jusqu'aux oreilles, enfin presque, parce que quand on se concentre, on n'a pas forcément l'air heureux, mais je confirme, j'ai pris mon pied comme jamais! A ce moment là, je le sais, c'est une soirée que je n'oublierai jamais.

Après environ 3 mois de répétitions, nous sommes prêts, les chœurs, l'orchestre, le public est là (le théâtre est plein, oh mon dieu!) j'ai une trouille d'enfer, mais au moment où le chef donne le coup d'envoi... eh bien c'est parti! 


Alors, Carmina Burana, c'est 28 pièces qui s'enchaînent, et nous en avons joué 20. Et pour confirmer que j'ai lu sur le blog de Prof Malgré Tout, ma préférée a été la plus difficile à jouer pour les pianos, un peu notre moment de gloire puisque nous étions seuls avec les choeurs et les percussions... Allez, je partage, parce que c'est trop bon!


 Carmina Burana - Tempus est Icundum - Carlf Orff


 Comme je ne suis pas très douée, je vous mets juste une photo de l'orchestre... parce que la vidéo ne passe pas! :P


Ca fait du monde hein? C'est vrai qu'à plus de 100, on se sent plus fort... et puis ensemble, on fait de belles choses!


J'en veux encore...


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