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mercredi 22 août 2012

Photos de Vacances

Mon lecteur-ma lectrice, si tu lis ce message (et qu'il est en première page des Bavardises), cela signifie que je suis partie... en vacances!!! :D

Histoire de te faire patienter, et parce que je ne suis pas certaine de tout pouvoir te raconter bien comme il faut, je vais te mettre quelques photos au jour le jour! (mais ça veut pas dire tous les jours non plus hein...? parce que sinon, c'est plus des vacances!)... Et comme la nature est bien faite, et les têtes des ingénieurs du ouèbe vachement bien pensées, ça devrait se mettre à jour automatiquement juste là en dessous (oui, pour l'instant, il n'y a rien, c'est normal, je ne suis pas encore partie!)(Tu noteras que j'ai employé le conditionnel, parce qu'avec l'informatique, on n'est jamais vraiment sûr de rien... même si c'est binaire, c'est quand même vachement aléatoire). N'hésite pas à cliquer si tu veux voir mes commentaires de folie!

Sur ce, je te dis à bientôt, parce que j'ai encore ma valise à terminer! ;)


mardi 5 juin 2012

C'est mon dernier... on partage?

Je n'aime pas le tennis. Entendons-nous bien, je ne déteste pas le tennis, c'est juste que je n'y porte aucun intérêt. Mon lecteur-ma lectrice, tu vas me dire que ce n'est pas bien grave et qu'après tout je fais bien ce que je veux, et tu aurais raison. Mais vois-tu, en ces temps où Roland Garros règne en maître à la machine à café et à la télé, dire qu'on ne suit pas le tournoi (ou pire, qu'on n'aime pas le tennis!), c'est comme dire qu'on ne va pas au cinéma pendant le festival de Cannes, ou encore qu'on n'aime pas le foot pendant la coupe du monde (tiens, ça aussi d'ailleurs, j'aime pas... en fait, je n'aime pas le sport, juste le XV de France! n_n ). Tandis que certains tentent encore de m'expliquer en quoi le tennis c'est génial, et encore plus les tournois (les premiers ont essayé, et ont vite arrêté, et là on est devenus amis...), moi, je vais t'expliquer pourquoi ne pas suivre Roland Garros, c'est bon pour ta santé!

1) Tous ceux qui suivent le tournoi (c'est à dire beaucoup, beaucoup de monde!) sont au mieux dans les gradins, mais pour la plupart devant leur poste de télé, accrochés à leur radio ou encore dans des bars qui retransmettent les matchs. Du coup, dehors, il n'y a plus grand monde, ce qui est une bonne nouvelle puisque tu peux shopper en paix, aller à la piscine, faire de galipettes en terrasse, et en plus, ce ne sont rien que des gens comme toi, c'est à dire qui s'en foutent royalement de qui a frappé la baballe jaune le plus fort!

2) Donc si tu rencontres le prince charmant dehors (c'est à dire pas dans un bar qui retransmet, hein)  pendant le tournoi, il est donc tout à fait probable que vous évitiez la dispute annuelle du "Laisse-moi regarder le match / Mais sors un peu que diable!". Déjà une de moins, c'est cool (mais ça n'évitera pas forcément le "Je veux pas aller manger chez ta mère"... on ne peut pas non plus tout avoir du premier coup!).

3) Pendant ce temps-là, toi, tu bronzes, tu achètes tout le perrier que tu veux pour boire en terrasse puisqu'il y en a plein les bars et les magasins (seul avantage), et quand arrive la fin du tournoi, tu as un joli teint hâlé, c'est à dire plus doré que celui qui a regardé le tournoi de son canapé et moins rouge que celui qui a eu l'immense bonheur d'assister aux matchs en plein air et qui par la même occasion se retrouve avec des zébrures diverses et variées (polo, casquette, lunettes, biaffine...) 

4) Tu peux sortir avec tes amis qui comme toi n'aiment pas plus le tennis que la pêche à la limande en kilt les nuits de pleine lune sans te sentir coupable de ne pas avoir invité tes autres amis qui eux aiment ça (le sport à raquettes, pas la pêche à la limande en kilt les nuits de pleine lune...) (oui, parce que ce n'est pas parce qu'ils ont arrêté de vouloir te convaincre qu'ils n'aiment plus ça...) et suivent donc assidûment le tournoi. Tout le monde est content, merci Roland.

5) Qu'on soit de n'importe quel côté du court, quand on est spectateur, un match de tennis, ça se résume à tourner la tête de gauche à droite pendant autant de sets que les joueurs en face sont capables de jouer sachant qu'ils ont tous très très très envie de gagner et qu'ils font tout pour que ça dure le plus longtemps possible. C'est à dire 3 heures, parfois 5, et desfois même plus. Résultat, le lendemain de la finale, les kinés sont pris d'assaut, les pharmacies dévalisées de toutes les pommades anti-inflammatoires et autres minerves. Comment ça j'exagère? Je t'ai dit que je n'aimais pas le tennis, alors je ne peux pas vraiment savoir... Tout ce que je sais, c'est que je n'ai jamais eu de torticolis, ou du moins, pas à cause de Mr Garros!

6) Je sais compter. Jusqu'à très loin vers l'infini et au-delà. Alors entendre des gens payés des fortune compter n'importe comment (si, 15-30-40-A, c'est compter n'importe comment! Et ça me fait aussi saigner des maths...), là, j'ai juste pas envie... Imagine si des enfants regardent les matchs, il sauront aussi bien compter que des ados qui passent le bac de français comme ils écrivent des sms!


Alors, mon lecteur-ma lectrice? On va boire un coup pendant que les autres regardent Kinder regretter sa campagne de pub? ... Mon lecteur-ma lectrice? ... Il y a quelqu'un? ... T'es devant le match toi aussi?!


Bon, ben je n'ai plus qu'à aller shopper moi... n_n On se retrouve dans [Insérer ici la durée entre maintenant et la fin du tournoi, parce qu'au cas où tu n'aurais pas compris, je ne sais pas quand ça se termine cette histoire!] jours!


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lundi 16 avril 2012

Un p'tit creux...

J'ai comme un creux. Juste là. 

Mais je ne sais pas un creux de quoi. Enfin, si, je le sais, mais je ne peux pas y faire grand chose. Je crois. Ou plutôt, je préfère croire que je ne peux rien y faire.

Ça fait un moment qu'il est là. Depuis toujours probablement. Et finalement, je l'aime bien. Je ne l'ai pas senti tout de suite. Et puis il a grandi. Vite. Vraiment vite.
Alors j'ai voulu le remplir. Un peu. Pour qu'il redevienne plus petit. Mais il a continué de grandir. Et plus j'essayais de le remplir, plus il grandissait. 
J'ai pensé que je ne devais pas faire comme il faut. J'ai voulu le remplir plus vite. Mais il grandissait toujours.
Et puis j'ai réalisé que je devais le remplir avec autre chose. Mais avec quoi?
Il était déjà trop tard. J'avais fini par le faire déborder. Sur mes hanches. Sur mon ventre. Sur mes bras. Et mes joues. Alouette. Aaaaah!
Et pourtant, il était toujours là. Je débordais, et le creux était toujours là.
Il faut que j'arrête de vouloir le remplir. Que je le laisse exister. Rétrécir. Un peu. Mais exister. 

Pour qu'un autre puisse venir le combler. Un peu. Beaucoup...

J'ai comme un creux. Juste là...


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jeudi 29 mars 2012

Deux mois


Deux mois.

Oui, ça fait deux mois que je t’ai lâchement abandonné du blog. Deux mois que je dis « Dès que j’ai emménagé, je lui fais une note du-feu-de-dieu-sa-mère-en-slip! ».

Et puis rien. Le néant. A l'intérieur du dedans de mon encéphale, le vide intersidéral. Mon chat, en pire. Là, je me suis dit, {voix de mon arrière grand-mère, avec un accent Franc-comtois très prononcé} "Ma fille, tu va te mettre un coup de pied où je pense ou bien?!"


Petite parenthèse pour ceux d'entre toi qui n'ont jamais mis l'orteil en Franche-comté, ni le reste du pied, d'ailleurs

Tu prends un mélange de l'accent suisse et de l'accent alsacien, et si tu y tiens, tu peux même ajouter une légère pointe de Québécois , et c'est parti... et n'hésite pas à monter dans les aigüs et descendre dans les graves sur le "ou bien"... ça y est! Tu le tiens! Je continue...

Fin de la parenthèse

Je disais donc...

Soixante jours et soixante nuits. Je pourrais même te compter les heures, mais là, j’ai la flemme… Bon, d’accord, parce que c’est toi… 1440h, ou 86400 minutes, ou 5184000 secondes… à un poil de fesse près hein…

…et tout ça, c’est le temps qu’il m’aura fallu pour :


Envoyer 264 tweets (je ne sais pas pourquoi, mais je crois que je devrais avoir un peu honte là… ),

Cumuler 155 happys sur ma toute nouvelle carte simply market,

Faire 46 cartons, soit 22 m3 avec mes meubles, personnellement, j'aurais dit beaucoup plus, mais le déménageur avait dans l'idée beaucoup moins... pourtant, je lui avais dit que mes meubles étaient tous pleins,

37 réunions, mais seulement 8 pauses café avec des collègues, et la conclusion qu’ici, c’est pas pareil…

Défaire 34 cartons. Oui, tu as bien compté. Non, aucun ne s'est perdu en route. Oui, je suis une grosse flemmarde... on peut continuer maintenant?

17 trajets en TGV entre Besançon et Paris, dont un avec mon Chat, qui a même pris le métro pour l'occasion,

Aller voir Greg Romano au Théâtre Montmartre-Galabru, Arnaud Tsamere à l'Européen, la soirée d’anniversaire d'Arnaud Tsamere au FIEALD, Verino  au Temple – oui, encore, mais c’était pour la bonne cause, ma cousine dans le rôle de la bonne cause – et 1 Versus d'improvisation au Théâtre de Dix Heures... Oui, ça fait 5 spectacles... je sais... mais j'y peux rien s'ils sont bons!

5 heures de ménage monstrueux de mon ancien appart, avec mes parents – moment de honte intense, mais efficace ! Merci !

3 RDV chez le dentiste, 3 séances de Kiné, 1 RDV chez le coiffeur et 1 chez le vétérinaire, mais pas un seul chez l’esthéticienne… WTF !?!

2 visites d’appartement,

2 états des lieux (ben oui, un pour entrer, un pour sortir... faut suivre un peu!)

1 barbecue entre potes, 1 raclette entre potes (tiens, les mêmes !), 2 bières du dimanche soir, 1 bébé Guinness,

1 entretien de chaudière, 

1 déménagement,

… et 0 note de blog ! Quoique, maintenant, ça fait une non ? ;)

Et comme tu as été bien sage pendant que j'étais pas là, ou que tu as bien fait le ménage derrière toi, voilà ma première photo sympa du coin... {mode franche-comté on} Il paraît que ce grand machin en ferraille est vaguement connu, mais ya pas de quoi en faire tout un foin moi j'dis {mode franche-comté off, parce qu'après, je reste bloquée n_n }.  

La tour de Mr Eiffel, depuis Montmartre 
Comme c'est moi qui l'ai faite, tu copies si tu veux, mais tu renvoies par ici, merci! :)

Cette fois, c'est promis, je n'attendrai pas 2 mois pour revenir! J'ai même quelques petites idées qui commencent à germer dans le trou noir qui me sert de tête... comme quoi, le blog, c'est comme le vélo!


Et sinon, toi? T'as fait quoi ces deux derniers mois?


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lundi 30 janvier 2012

Si je te dis que tu m'as manqué, tu me pardonnes?

Mon lecteur-ma lectrice, j'ai honte. Je t'ai lâchement abandonné depuis plus d'un mois, sans te donner aucune explication... Tu aurais le droit de m'en vouloir au point de me frapper (j'ai employé le conditionnel, alors attends une minute tu veux?!) mais je vais t'expliquer pourquoi je n'étais pas ici ces derniers temps.

J'ai été mutée. Non, je ne me suis pas transformée en papillon géant (quoique, j'aimerais bien finalement... un beau papillon violet... mais je m'égare) ou en quoi que ce soit qui pourrait être issu d'un livre de science-fiction. Là, je te parle de la mutation pour le travaillement comme dirait mon impératrice galactique préférée. La vraie mutation de la province vers... oui oui, tu devines bien: Paris!

Je ne vais pas lancer le débat des pour et des contre, parce que, d'une, je n'ai pas envie de ramasser les morceaux de cadavre sur le blog, j'ai déjà bien assez à faire avec mon ménage hebdomadaire mensuel (maman, si tu me lis, ne me lis pas... ou oublie ce que tu viens de lire); de deux, parce que... sauf ton respect mon lecteur-ma lectrice, je m'en fiche. Je pourrais dire que je n'avais pas le choix (ce qui pourrait être vrai), mais la vérité c'est que ça me fait super plaisir de partir à Paris. Oui, je vis dans le monde des schtroumpfs, où la capitale se résume aux monuments, aux spectacles, aux flâneries à Montmartre... et ça me va.

J'en viens donc à l'essentiel: pourquoi t'ai-je donc abandonné aussi longtemps? Alors figure-toi que quand on est muté, on doit déménager, ce qui n'est pas un problème non plus puisque j'ai toujours adoôOÔOôoré déménager, mais pour ça, encore faut-il trouver un toit à se mettre sur la tête... Et là, je vais te poser une équation dont tu me diras des nouvelles:

24H dans une journée = 
10H de travail (à la louche, hein... on va pas compter les pauses café non plus) 
+ 1H30 de trajet (Paris, c'est grand) 
+ 1 visite d'appartement (compter 2H de trajet A/R et 1H avec un agent immobilier, parce que ces bêtes là, ça cause, mais ça cause...) 
+ 1H pour se perdre dans Paris parce que ce serait trop simple de prendre directement le métro dans le bon sens, noooooon
+ 1H pour manger sinon je meurs
+ 2H pour passer des coups de téléphone et prendre des RDV avec d'autres agents immobiliers (je vais faire une note là-dessus, c'est ob-li-gé!) et s'entendre dire que je ne gagne pas assez-que l'appartement est déjà loué (mais l'annonce a été mise en ligne il y a 20 min!) - que les visites sont possibles le mardi de 12H à 12H30 et le vendredi à 18H
+ 5H de sommeil sinon je meurs aussi
+ 30 min de vie sociale parce que je ne veux pas perdre mes amis!

Donc, mon lecteur- ma lectrice, dès que j'aurai trouvé un appartement pour mettre au-dessus de ma tête et de mes affaires, promis je reprendrai un rythme acceptable pour les notes de blog, et la devinette du jeudi...

En attendant, parce que je ne peux pas te laisser comme ça sans rien, une petite vidéo que j'affectionne, et qui me fait dire: Vivement glamanche!


Arnaud Tsamere - Le cours d'économie


Et toi, tu deviens quoi depuis l'année dernière? :)


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PS: Je suis devenue accro à Twitter, oui, je sais, c'est mal... mais c'est trop tard. Alors maintenant, si toi aussi tu te balades chez l'oiseau bleu, tu peux "follower" mes trépidantes aventures en attendant la prochaine note de blog... et par la même occasion, connaître mon prénom! ;) Avis aux petits curieux!

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vendredi 9 décembre 2011

Free Hug!

Attention, tu t'apprêtes à lire la note de blog la plus évoluée et raffinée de tous les temps de la blogosphère! Accroche-toi à tes chaussettes en peau de yack, parce que ça va faire mal!

JE VEUX UN POUTOU !


Oui, c'est tout... Parce que c'est vendredi, que je suis à Paris pour la journée pour le travail, que j'ai pris le train à 5h56 ce matin, que j'ai entendu parler de bovins et autres espèces bouchères pendant 2H30 de trajet (oui, l'éleveur local est matinal... pas moi. Il parle fort... moi aussi, mais moi dans le train, je dors. Enfin là, j'essaie. Et quand j'y arrive, on me réveille pour me dire que je suis à la place de quelqu'un alors que c'est le quelqu'un qui ne sait pas lire son billet... ), qu'il pleut, qu'il fait froid, que la machine a café est en panne et que j'ai un vilain-affreux-collègue qui m'a piqué mon bureau (bon, en vrai, il est très gentil - si on compte le fait qu'il doit avoir dépassé l'âge de la retraite, ou alors on vieillit plus vite à Paris? Parce que là il faut me le dire! - mais il m'a quand même pris ma place et moi je suis bien élevée alors je ne peux décemment pas lui crier dessus... ).

Bref, je veux un câlin, ou alors peut être un verre de vin et du chocolat...

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dimanche 27 novembre 2011

Parce que...

Le blues du dimanche soir est venu, je l'ai laissé entrer, je lui ai donné ça, et il est reparti...


Parce que je n’ai jamais osé, 
Parce que je n’avais pas compris, 
Parce que c’est moi… et pas toi, ni eux, 
Parce que je ne peux plus faire semblant, 
Parce que j’aimerais arriver à mettre des mots, 
Parce que finalement si peu savent vraiment qui je suis, 
Parce que j’ai besoin d’être moi-même plus que le temps d’un weekend, 
Parce que je ne veux plus faire attention, tout le temps, à ce que je dis, à ce que je fais, à ce que je suis, 
Parce que parfois, j’ai besoin de crier, de hurler, de m’égosiller, juste pour évacuer ce trop-plein de vide qui me serre,
Parce que si vous saviez… et que toi, tu as compris, ou au moins essayé,
Parce que se retourner est inutile, mais tellement facile, 
Parce qu’il y a des mots qui réchauffent sans le vouloir, 
Parce que je me suis toujours sentie à l’étroit, 
Parce que j’aurais voulu que ce soit différent, 
Parce que je ne peux pas recommencer,
Parce que j’ai besoin de faire le vide, 
Parce que c’est aussi grâce à toi, 
Parce que tu savais, et que tu étais là,
Parce que j’ai toujours autant besoin de toi,
Parce qu’avec toi, j’arrive à mettre les mots,
Parce que finalement, on n’a pas tellement changé,

Si différente et semblable à la fois… 

Parce que si j’osais… 


... et enfin, je me suis sentie plus légère.


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dimanche 9 octobre 2011

La loi du Dimanche pourri

Jusque là, mon lecteur-ma lectrice, c'était un peu piou-piou les p'tits oiseaux qui chantent au monde des bisounours par ici... ce qui n'était pas pour me déplaire je l'avoue! Mais puisque tu es très perspicace, tu auras deviné qu'aujourd'hui, ce ne sera pas le cas. Je ne vais pas jouer à l'impératrice galactique, je n'ai pas son talent, mais là, oui, je vais me plaindre allègrement. C'est mon blog, je fais ce que je veux, d'abord. Non mais!

Je m'en vais donc te donner la recette pour réussir un dimanche bien pourri:

1) Tu prends un dimanche, et tu lui mets de la pluie, dès le matin. Pas de la neige, parce que la neige, c'est boôOÔOôo. Non, de la pluie, forte, bruineuse, avec des éclairs ou de la grêle si tu veux, mais de la pluie qui mouille. C'est très important pour le reste de la journée.

2) La veille, tu prendras soin de te coucher trrrrrès tard, pas parce que tu fais la fête, non, ce serait plutôt sympa, mais plutôt parce que ton organisme aura décidé sans te prévenir de te mettre un petit décalage horaire, comme ça, pour le plaisir, et que tu auras regardé des séries sur ton ordinateur une partie de la nuit (Internet est vraiment magique pour les insomniaques!). Oui, le dimanche pourri se prépare à l'avance!
3) Tu es donc levé, la matinée est quasiment terminée, et il pleut, deux bonnes raisons pour t'empêcher d'aller chercher des croissants ou du pain frais à la boulangerie. Tu te contenteras donc de ton petit déjeuner de la semaine,en  un peu moins sympa parce qu'en plus, il n'y a plus de Nutella. 

4) 14H: devant le temps plus que maussade et l'irrépressible besoin de sortir de chez toi pour ne pas devenir fou ou folle, tu regardes les horaires de ciné. Sur les conseils des deux amis, tu choisis d'aller à la séance de 18H, avec la pensée que ça pourra un peu égayer le dimanche soir, qui lui n'est jamais très sympa. Tu postes un statut sur Facebook pour savoir si quelqu'un aurait dans l'idée de t'y accompagner, pour une fois. 

5) 15H: Tu as faim, mais tu as la flemme. Les livreurs de pizza sont fermés, donc tu te réchauffes un peu de poulet, et te fait un espèce de truc que faisait ta grand-mère pour te caler les jours de pluie. C'est bizarre, mais à 8 ans, ça semblait plus appétissant. Comme tu as faim, tu manges, avec la consolation qu'au moins, c'est chaud et ça te tiendra au corps jusqu'à ce soir...

6) 16H15: Tu regardes pour la quinzième fois si quelqu'un a décidé de t'accompagner. Apparemment, tes amis ont décidé d'hiberner pour la journée... sauf ceux qui sont trop loins pour venir, et qui eux, profitent d'un soleil éclatant. Tu décides d'aller te doucher, et finalement, de te faire beau/belle (on ne sait jamais, le prince charmant se trouve peut être dans les salles obscures?!)

7) 17H30: Tu pars de chez toi, lavée, habillée, maquillée, brushée (c'est dimanche, il pleut, les heures comptent double alors tu as le temps, alors que la semaine pour tes rendez-vous professionnels, non!), perchée sur tes talons, avec ton imper fraîchement acheté. Après tout, ce n'est pas une raison pour broyer du noir, et moi, me faire belle me redonne le moral! 

8) 17H35: tu ouvres ton parapluie, et te dis que le brushing sous la pluie, ce n'était pas une bonne idée...

9) 17H50: tu arrives devant le cinéma, il y a la queue jusque dehors. Apparemment, puisqu'il pleut (au cas où depuis le paragraphe précédent, tu aurais oublié...) le reste de la ville a eu la même idée que toi, et pour le même film, ce qui fait que lorsque tu arrives enfin aux portes du cinéma, il n'y a plus de place. Du coup, tu pars en quête d'un salon de thé pour prendre une boisson chaude et une pâtisserie pour te réconforter. Tu en profites pour faire le tour des vitrines qui sont sur ton chemin, pour passer le temps, et tu t'aperçois que les promenades sous la pluie le dimanche, c'est un sport qui se pratique en couple. Tu vérifies: non, tu es toute seule sous ton parapluie. Après avoir parcouru la rue principale du centre ville en vain, tu décides de remonter chez toi en bus, sans boisson chaude ni aucune forme de sucre pour te réconforter.

10) 18H25: tu es dans le bus, bondé, qui sent le chien mouillé (bien que je pense que ce sont plutôt les gens qui sentent le chien mouillé...) et qui passe devant 3 pâtisseries ouvertes, les meilleures de la ville. Le dimanche, il y a un bus toutes les demi-heures. A toi je ne sais pas, mais moi, il me faut 5 minutes pour acheter une tartelette (et à mon avis pas plus longtemps pour la manger, mais je ne me suis jamais chronométrée!). Devant la perspective de passer 25 minutes sous la pluie à attendre le prochain bus, tu renonces.

11) 18H45: tu t'installes devant ton ordinateur, avec une tisane bien chaude et un clafouti industriel en barquette aluminium, une bougie aux épices, un peu de musique et tu entreprends de saper le moral d'autres personnes en racontant ta journée... parce que ça, ça remonte un peu le tien, de moral.


Et toi? Ton dimanche? C'était comment?


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mardi 27 septembre 2011

C'est du propre!

Mon lecteur-ma lectrice, je vais aujourd'hui t'apprendre une vérité me concernant dont je ne suis pas particulièrement fière... Attends, c'est quand même marqué dans le titre de mon blog que je ne suis pas parfaite!

A toi, le garçon qui croit encore que toutes les femmes sont des êtres dotés d'un don extraordinaire pour faire de ton home la réplique de la petite maison dans la prairie version 21ème siècle, arrête tout de suite ta lecture. Parce que je m'apprête à casser un mythe vieux comme mes robes, et c'est peu dire! Allez, je me lance: Toutes les femmes ne sont pas des femmes d'intérieur.
Je ne suis pas une femme d'intérieur. Hum, bon, ok, en fait je suis (un brin) bordélique. Bon, un gros brin alors... mais parce que certains d'entre toi me connaissent bien et que je les entends se tordre de rire derrière leur écran (ça se paiera, très cher, moi j'vous l'dis!).

Non, je ne suis pas douée du chiffon à poussière et de l'aspirateur. Chez moi, les vêtements se font la malle derrière le canapé et sous le lit, la télécommande se cache dans le frigo (?!), et la place idéale pour ranger chaque objet est la table du salon. Il y a des gens naturellement doués pour ça. Pas moi. Je suis douée pour plein d'autres choses, si quand même un peu, mais pas ça.

Si je m'en accommode relativement bien dans ma vie de tous les jours, excepté le fait que je passe régulièrement 20 minutes à chercher la seconde chaussette noire pour finalement partir avec une chaussette rayée et une unie (dans les bottines, qui fait la différence? Hein? A part Superman et ses yeux à rayon X, et je doute qu'il s'en serve pour regarder la couleur de mes chaussettes...), lorsque je "reçois" (par ordre d'importance ménagistique: mes sœurs, mes amis, le pape, le président, mes parents), eh bien j'aime que tout soit bien caché rangé, que ça sente bon le St Marc, que ça brille, etc...  

Donc, quand approche une invitation, une semaine avant, je liste tout ce que je dois faire pour rendre mon appartement impeccable présentable, ça suffira (je ne voudrais pas être responsable d'une crise cardiaque non plus!). Et c'est là qu'en général, je me déconfit petit à petit... voyant la liste s'allonger jusqu'à n'en plus finir...

Tu l'auras deviné, mon lecteur-ma lectrice, dimanche, je reçois. Et pas n'importe qui... la plus haute catégorie ménagistique qui soit: mes parents! Oui, ceux-là même qui m'ont appris dans mon plus jeune âge que non, on ne mange pas la mousse au chocolat avec les doigts, on ne grimpe pas non plus aux arbres avec la robe de communion, que oui, tu peux ranger ta chambre tous les jours, que non, les chaussettes rouges dans la machine à laver avec les linges blancs et les chemises de papa c'est pas une bonne idée, que là le petit sigle sur le four ça veut dire "pyrolyse" et pas "cuisson" et que ce midi ce sera finalement au menu jambon et pas rôti (véridique!)... Pour éviter qu'ils ne repartent en se disant "tout ça pour ça!", parce que quand même, j'ai ma petite fierté, eh bien à chaque fois je me greffe un chiffon dans une main, le produit à vitres au ceinturon, le paic citron en bandoulière, et c'est parti pour ce que j'appelle la "Tornade Blanche!", ou plutôt "L'histoire sans fin"...

Ah, si vous n'avez pas de nouvelles de moi dans 48h, appelez les secours, parce que je me serai probablement perdue dans mon capharnaüm!

Cadeau, parce que c'est peut être de là que ça vient... non? :)

Dans le prochain épisode: Ma bonne volonté face à la cruelle réalité... oui, la réalité ménagistique est cruelle!



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mardi 6 septembre 2011

La p'tite bête qui monte qui monte...

Ou "Tu n'imagines pas les aventures abracadabrantesquement effrayantes et trépidantes que je peux vivre dans ma vie de tous les jours!"

Oui, je vis des aventures dignes d'Indiana Jones en bas de chez moi! Bon, ok, j'exagère peut être un shouïa... mais quand même!
Donc aujourd'hui, journée de folie, à courir d'une réunion à l'autre et avoir à peine le temps de manger (la moitié de mon sandwich en 10 minutes, et ma gourde de compote sur le chemin, c'est pour dire!). 

13H57 - J'ai réunion dans exactement 3 minutes, pas le temps de chercher une place autour de chez mon client, je me gare dans son parking souterrain payant-mais-qui-ne prends-pas-la-carte... Je vérifie mon porte monnaie, c'est bon, je peux y aller!
14H03 - Début de la réunion! Ouf!!!! Ah, c'est loooong, parce que quand même, j'ai un peu faim...
16H - J'ai clairement faim! Et on n'a pas fini... pfffff
16H30 - Fin de la réunion! Yes! Je file au parking, la perspective de l'heure du goûter me donnant des ailes...
16H32 - Je glisse mon ticket de parking dans l'automate, il le prend, première victoire!
16H33 - J'introduis mon billet de 10€ dans la fente prévue à cet effet, en croisant les doigts et priant le dieu des parcmètres. Ca marche! Re-Yesss!
16H34 - La machine me rend ma monnaie, je vois tomber 7 pièces de 1€ dans le réceptacle prévu à cet effet (et pas 14 pièces de 50cts, ou pire, 35 pièces de 20cts...), idéal pour les casiers de la piscine et le caddie chez Monop'! Je tends ma main vers la porte en plastique transparent pour ramasser ma monnaie, et je sens quelque chose de pas habituel...
16H35 - AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH!!!!! Je pousse un cri d'effroi! Une araignée avait établi son campement (ou s'était retrouvée prisonnière, je ne lui ai pas demandé après tout) du fameux réceptacle à monnaie fermé par une porte en plastique... J'ai une sainte HO-RREUR des araignées. Ouais, la petite bête va pas manger la grosse, comme dirait mon père... Eh bien, celle là devait être nourrie sur le tour de France, parce qu'elle faisait dans les 6 cm d'envergure. 
16H38 - Après avoir envisagé plusieurs options, je décide de shooter dans la petite porte en plastique pour faire fuire la bête, qui campe sur ma monnaie... 
16H42 - Ca fait 2 minutes que je la triture avec la seule arme que j'ai trouvé dans mon sac à main, à savoir un stylo vert. Pas très efficace... mais quand même, 7 euros...
16H48 - J'abandonne définitivement, la mort dans l'âme, et surtout dans le portefeuille, face au monstre sanguinaire...
C'est bizarre, j'ai beaucoup moins faim maintenant!
17H03 - J'arrive au bureau, et réalise que l'automate est du côté de l'araignée: il ne m'a pas donné le reçu que j'avais demandé pour me faire rembourser le parking par mon patron... 


Du coup, pour me remettre de toutes ces émotions, j'ai plongé dans mes vieux disques... et rien que pour toi, j'en ai sorti ça:


Queen - I was born to love you
Album Made In Heaven  (sorti après la mort de Freddy Mercury, dont ça aurait été l'anniversaire hier)

Et parce que je trouve la coïncidence assez sympa, un petit lien vers un post de Laurel, qu'on ne présente plus dans la sphère des blogs BD!

Et n'oublie pas, à jeudi pour la devinette de la semaine!


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vendredi 2 septembre 2011

The kiff of the day!

Ou comment j'ai transformé un grand moment de solitude en kiff du jour en moins d'une heure!

Ce matin, rendez-vous à 9H avec l'accordeur de piano dans mon chez moi (oui, c'est quand même plus facile que de l'emmener se faire accorder), histoire de faire un petit check-up à mon piano chéri d'amouûûûr. Jusque là, tout va bien...
Sauf que... (tu t'en doutais non?)... je disais donc, sauf que je suis un tantinet bordélique. Comme souvent, mon salon ressemble à un lendemain de fête, les bières vides en moins. C'est donc tout naturellement que je me suis levée tôt, alors que j'étais en congés pour la matinée, histoire de remettre un peu d'ordre avant l'arrivée du gentil monsieur. Je prévois d'aller prendre ma douche vers 8H30, tip top le programme... Il est donc 8H30, je regarde autour de moi le résultat, moyen mais acceptable, et là, le téléphone sonne:
"Bonjour madame, c'est l'accordeur de piano, je suis devant votre interphone, il faudrait me dire à quel nom je dois sonner."
AAAAAAAAAAAAARGH!!!! hum, je me resaisis "Bonjour, vous êtes déjà là? Euh, eh bien vous sonnez au nom de ******* et je vous ouvre".
Je vais pour ouvrir la porte, et vois mon reflet dans le miroir de la salle de bain: Je suis en chemise de nuit, vite mon peignoir!
J'accueille donc le gentil accordeur de piano en peignoir, pas lavée, pas maquillée, pas caféinée! (Si tu n'as pas compris, c'est là le moment de grande solitude!)

Je le laisse à mon piano, et file me préparer, puis prends un petit bouquin le temps qu'il officie...
Bon, je ne vais pas vous faire un cours d'accordage de piano, mais pour résumer, il accorde chaque note de bas en haut, et finit en jouant un petit morceau pour vérifier.
En temps normal, je teste le résultat devant lui, mais aujourd'hui, j'étais un peu déboussolée (si tu ne vois pas pourquoi, recommence du début!). Bref, il me montre quelques réglages, remballe son matériel, je lui fais un chèque et le raccompagne à la porte.
Je tourne la clé dans la serrure, et me précipite ouvrir la baie vitrée pour profiter du soleil et m’assois devant mon clavier pour essayer la bête!
Premier essai: Chopin, un polonaise qui claque! C'est du pur bonheur! Le son est clair, net, juste... j'adore, et comme je suis légèrement expansive quand je suis seule, je lâche un énorme "WOUAH, C'EST DU BONHEUR!!!!"
J'enchaîne avec un peu de Debussy, le début de la suite Bergamasque, et me laisse aller à un "C'EST GENIAL, J'ADORE!!!!"
Allez, encore un peu de Liszt avec les cloches de Genève, et là, le téléphone sonne... ??? Qui ça peut bien être un matin de semaine? Encore un démarcheur?
"Oui allo?"
"C'est l'accordeur de piano." Tiens, il a oublié quelque chose? 
Et là, il a eu la question qui m'a fait perdre un bras, et qui m'a mise de bonne humeur pour toute la journée, un kiff, un vrai! "Alors, vous l'avez essayé? Ca l'fait?"
Tout ce que j'ai pu répondre à ça, c'est d'éclater de rire avec un "Ca l'fait carrément! Merci!"

La prochaine fois, je serai un peu plus discrète... ou pas!  En tout cas, j'ai autant kiffé le coup de fil que le résultat!!!


Et sinon, histoire de partager un peu de musique, j'ai découvert il y a deux jours "NAÏF" (click click!), et je te conseille "Goûte moi".
En attendant que tu cliques, je te mets une reprise qu'elle a fait de Just a Gigolo...





Ah oui, et pour la devinette, je sens que certains s'arrachent les cheveux! :) Courage!!!


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mardi 26 juillet 2011

Les cahiers au feu...

Mon ami l'internaute, ta servitrice sent poindre à l'horizon un pétage de durite en bonne et due forme, dû au simple fait de l'approche imminente de ses vacances, ce qui la plonge dans une légère surexcitation, combiné à un manque total de motivation entraînant le fait que jamais de la vie elle n'arrivera à partir à jour dans son boulot, ce qui la déprime fortement...

Dans ces circonstances, il arrive à l'auteur de ce blogue chéri de laisser de-ci de-là des phrases-images-musiques sans aucun contexte, souvent à vocation de simplement la distraire quand elle s'y replongera dans quelques temps... parce que sinon, elle risque d'exploôOÔOôoser!!!!

«Quadrumane : Qui a quatre mains. Exemple : le rossignol n'est pas quadrumane.»
Pierre Desproges - Extrait de Dictionnaire du Superflu


Philippe GELUCK - Le Chat


Si toi aussi, tu as des exemples de:
- pétages de plombs qui me montreraient à quel point je ne suis pas un cas désespéré,
- manque de motivation total pour que je me sente moins seule,
- phrase totalement stupide telle que celles que je peux sortir pendant les premières 24 h de mes vacances ("A la montagne, ya pas la mer", eh oui, je ne suis pas Molière, ni Victor Hugo...)

... je t'en prie, fais-le moi savoir!!!!




Aldebert - Pour louper l'école


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mercredi 20 juillet 2011

Y'a pas de honte... à aimer ça!

Mon lecteur favori, puisque tu es bien sage (un peu trop peut être d'ailleurs!), aujourd'hui tu auras droit à un post "3615-ma-life" comme tout le monde en fait (ou presque, je ne suis pas tout le monde non plus!). Comme je l'ai déjà dit, c'est mon blogue, je fait ce que je veux... mais comme je t'aime bien (si si, je ne te connais pas, mais je t'aime bien) je t'autorise à revenir plus tard (mais si, reviens mon lecteur-ma lectrice, je t'en priiiiiiiiie... Quoi? j'en fais trop?).



J'aime...

Passer du temps au téléphone, avec mes copines, mes parents, mes frangines, mes cousines, et les garçons aussi, mais les garçons ne téléphonent pas, sauf mon papa...
Manger des bonbons et du chocolat en me persuadant que ça n'influe pas sur mon tour de taille-de cuisse-de bras,
Monter un meuble en kit sans l'aide de personne, et du premier coup s'il vous plaît! (par contre, si quelqu'un pouvait me dire à quoi sert la dernière vis qui me reste toujours à la fin... parce qu'à ce rythme là, je vais bientôt pouvoir ouvrir une quincaillerie! )
Écouter de la musique kitch à fond sans penser aux voisins (mais à des heures raisonnables, parce qu'un voisin gentil, c'est cool, mais un voisin pas content...),
Sourire dans la rue sans raison, et regarder la réaction des passants (essayez pour voir!),
Le chocolat au lait, aux noisettes, aux amandes, au nougat, (au gloubiboulga?)
Pouvoir appeler mon papa au secours parce que le montage de lustres est bien plus ardu que le montage de meubles,
Me balader avec de la musique dans les oreilles comme si je faisais partie d'une comédie musicale (It's up tooo youuuu, Neeeeew Yoooork, Neeeew Yooooooork!),
Laisser les autres penser que j'ai un grain, parce que finalement, ils n'ont pas tout à fait tort,
Ronronner avec mon chat sur le canapé,
Avoir mal aux bras quand je joue une polonaise de Chopin ou un prélude de Rachmaninov au piano,
Marcher dans les rues de Rome, de Paris, d'Edimburgh, de Londres, de Besançon et de Dole, pour l'instant,
Regarder ce qui se passe dehors même s'il ne se passe rien,
Rêvasser (ce qui visuellement correspond à la ligne précédente),
Acheter des chaussures, sauf que j'ai des pieds gigantesques, alors quand j'en trouve qui sont belles, à ma taille et qui ne me coûtent qu'un demi-bras, c'est "champagne!",
Le café sous toutes ses formes, et en terrasse si possible, en Italie c'est encore mieux,
Imaginer que je plais aux hommes que je croise dans la rue, d'ailleurs, si ces messieurs pouvaient se manifester, ça m'éviterais d'avoir à imaginer quoi que ce soit!
Boire un verre en terrasse et regarder le monde s'agiter autour de moi,
Prendre un bain avec de la mousse, des bubulles, des bougies et un Cosmo,
Danser, mal, mais danser,
Jouer aux lapins crétins avec mes sœurs pas crétines mais légèrement débiles par moment,
Lire des livres qui font peur et qui finiront immanquablement dans le congélateur, parce que c'est la place des livres qui font peur,
Regarder des films à l'eau de rose en prétendant que non, je n'attends pas le baiser final princier, d'abord,
Aller au cinéma,
Faire des photos, des gens, des animaux, des paysages, d'objets de la vie de tous les jours, et parfois de tout ça à la fois, mais dans ce cas là, je ne le fais pas exprès!
Être au pied de la scène quand je vais à un concert,
Les premiers baisers,
Chanter sous ma douche (l'acoustique des salles de bains est formidable!),
Les mugs de toutes les couleurs, pour boire mon café sous toutes ses formes,
Rabattre son caquet à mon collègue parisien, parce qu'il m'agâââââââce, même s'il ne s'appelle pas José!
Aller voir mon kiné, parce qu'il me plaît, mais le lecteur assidû l'aura deviné tout seul...
Les fous rires à retardement, oui, oui, quand je rigole comme une nunuche une heure après le coche,
Les lendemains matins, de fête, de nuit blanche, de nuit d'amour, de galères,
L'esprit de Noël, et les décorations aussi, les chants de Noël, la neige, les pains d'épices, la totale quoi! (et ça, vous le verrez dès le 1er décembre!)
Faire du vélo au bord de l'eau parce que c'est tout plat, et parce que même si le vélo fait la jambe musclée, faudrait voir à pas trop transpirer quand même...
Faire l'amour,
Boire un verre entre copines (version sans les maris et les enfants, si, c'est possible, difficile, mais possible!) et papoter à propos de sujets que ces messieurs n'imaginent pas (s'ils savaient, les pauvres)

Et bien sûr: Raconter ma vie sur mon blogue! (bon, j'aime aussi avoir des commentaires, mais je ne vais pas abuser de ton temps mon lecteur-ma lectrice... mais si tu me disais un peu ce que tu penses de ce que je raconte, ça me ferait quand même vachement plaisir!)


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Petite musique d'accompagnement, qui finalement sera une video...





Edit: changement de la vidéo, sur celle-ci, il n'y a plus le clip, mais au moins le son est écoutable!

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